Les entorses du genou sont parmi les lésions les plus fréquentes rencontrées en pratique de médecine du sport, surtout dans certaines disciplines telles que le ski, le football, le basket-ball, le handball et le rugby. Leur fréquence va croissante parallèlement à l’augmentation du nombre de pratiquants et aux exigences du sport de compétition.

Le diagnostic de ces lésions doit être porté avec précision et rapidité pour ne pas passer à côté d’une lésion irréversible qui conduirait inexorablement le sportif à une instabilité chronique du genou, elle-même source à long terme d’une arthrose secondaire.

Classiquement, on classe les entorses du genou en :

stade I : entorse bénigne correspondant à une simple élongation, à une distension, voire à des microdéchirures des éléments périphériques dont l’évolution est en principe favorable ;

stade II : entorse de moyenne gravité liée à une rupture totale ou partielle de formations périphériques imposant un traitement orthopédique par immobilisation totale ou relative ;

stade III : entorse grave définie par une rupture d’un ou de deux éléments du pivot central (ligaments croisés), isolée ou associée à une lésion des éléments périphériques et dont l’indication chirurgicale est, dans la majorité des cas, formelle chez un jeune sportif.

Il convient après un bilan clinique programmé, assisté de l’imagerie, de déterminer très rapidement quelle est ou quelles sont les formations atteintes et le degré présumé de cette atteinte.

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